La ville est surpeuplée : 12 M d'habitants soit 20% de la population du pays (210 000 en 1925, 2.7 M en 1966).
Elle s'étend sur 30 km d'E. en O. et du N. au S.
La vaste agglomération connaît une très forte pollution : le centre ville est interdit à la
circulation privée, les matins en semaine. Pour la 1ère fois, les Téhéranais ont été obligés de
porter un masque la semaine avant notre arrivée et nous avons rencontré beaucoup de ces citadins
le portant encore.
A Tehran se trouve le Musée des Tapis dont Farah Diba est à l'origine, apprenons-nous. Plus de cent pièces dont
nous admirons surtout 22 scènes du Shâh Nâme de Ferdowsi.
Par la Place Bahârestan, dominée par le ministère de la Guidance islamique, on trouve également le Musée des Arts décoratifs où on peut admirer la belle collection d'objets artisanaux des 19è-20è s.
: tissus, brocarts, laques, miniatures, bois sculpté, superbes meubles en marqueterie en provenance du
Palais de Marbre.
Par la place de l'Imam Khomeini, Ministère des Affaires étrangères, Ministère de la Défense,
on peut découvrir un très beau musée. Il a ouvert ses portes en 1980. Il s'agit
du Musée Abgineh du Verre et de la Céramique.
Le Golestân.
Juste au sud du Golestân, de trouvent le bazar et la mosquée de l'Imam Khomeini.
Une des particularité de Tehran : les djub (cf photo), ces canaux à ciel ouvert, bordés de
platanes et qui s'écoulent le long de certaines rues. C'est pourquoi il faut toujours faire attention en descendant
d'un véhicule ou en traversant la rue !